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Les 9 meilleurs vélos électriques

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Il est temps d’essayer une nouvelle façon de se déplacer : le vélo électrique. Il y a des circonstances où la puissance de pédalage seule ne suffit pas. Parfois vous avez besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire pour vous amener au travail à l’heure ou d’un peu d’aide pour vous assurer de ne pas commencer votre journée de travail le visage rouge, haletant et en sueur. C’est pourquoi nous avons compilé cette liste des meilleurs vélos électriques sur le marché.

Les meilleurs vélos électriques de 2021

1. Nilox E Bike X1

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2. Speedrid Vélo Électrique

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3. URBANBIKER Viena

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4. LANKELEISI G650

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5. Legend Siena

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6. eelo 1885

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7. Hiriyt Vélo Electrique

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8. Laiozyen Vélo Electrique

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9. Bunao Vélo électrique

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Comment choisir son vélo électrique

Il est important de préciser qu’il existe au sein de l’Union Européenne une loi spécifique qui réglemente et détermine les caractéristiques que doit avoir le moteur d’un vélo électrique pour qu’il soit défini comme tel. Le moteur doit avoir une puissance nominale inférieure à 250 W. Tout véhicule à deux roues dont le moteur ne répond pas à ces exigences ne sera pas autorisé à circuler sur les pistes cyclables et devra être assuré et muni d’une plaque.

Nous vous recommandons de toujours prêter une attention particulière aux spécifications techniques avant de procéder à l’achat d’un vélo électrique, afin d’éviter des surprises désagréables ou de courir le risque d’amendes et de pénalités.

1. Moteur
Le premier facteur à prendre en compte lors du choix d’un vélo électrique est le moteur, car il est sans aucun doute l’élément central de ce type de produit. Avant de voir en détail les caractéristiques sur la base desquelles nous suggérons d’évaluer le moteur d’un vélo électrique, nous voulons faire une petite clarification, en expliquant comment le type de moteur dépend de l’appartenance d’un produit à la famille des vélos électriques.

Voyons maintenant dans les sections suivantes les caractéristiques spécifiques du moteur qui influencent ses performances, et que nous suggérons d’évaluer dans le choix du vélo électrique.

a) Puissance du vélo électrique
Nous avons vu qu’en raison des réglementations ci-dessus, il n’est pas possible pour un vélo électrique de monter un moteur d’une puissance nominale supérieure à 250 W, mais il est également rare de trouver des moteurs d’une puissance inférieure. L’indication de puissance est également associée à la tension de la batterie, donc les données que nous trouverons sur la fiche technique de notre vélo seront par exemple 250W/24V, ou 250W/36V.

Pour la puissance fournie par le moteur, la tension ne change rien, mais il sera utile de s’en souvenir lorsqu’il sera nécessaire de remplacer la batterie. Il faut aussi rappeler que lorsque la vitesse de 25 km/h est atteinte, le moteur s’arrête : cela ne signifie pas qu’il ne sera plus possible de continuer à pédaler, mais que la vitesse maintenue ne sera donnée que par la force des jambes, au moins jusqu’à ce que l’on soit de nouveau sous la limite des 25 km/h.

b) Type de moteur
Il existe deux types de moteurs pour bicyclettes :

A brosse : qui sont alimentés en courant alternatif et qui sont les plus obsolètes car plus lourds, plus encombrants et moins efficaces
Brushless : qui sont en courant continu, plus légers et plus efficaces

c) Position du moteur
La position du moteur doit également être prise en compte. Le moteur peut être placé sur le moyeu (le centre de la roue où convergent les rayons) de la roue avant, sur le moyeu de la roue arrière ou dans une position centrale, c’est-à-dire sur l’axe où les pédales sont engagées.

Moteur avant : le moteur situé sur le moyeu de la roue avant est certainement le plus facile à monter car il ne gêne pas la chaîne et les pédales. Cependant, ce positionnement modifie la traction et peut créer un déséquilibre dans la répartition des poids et quelques difficultés de conduite. Par exemple, en cas de pluie, sur des pentes raides ou sur des routes de terre, la roue avant risque de perdre de l’adhérence, et le fait d’être la roue motrice pourrait faire glisser et rendre le vélo moins stable

Moteur arrière : avec le moteur arrière il n’y a pas de problèmes de glissement, puisque la traction de la bicyclette n’est pas modifiée, mais nous soulignons qu’en raison de sa proximité avec les engrenages de la boîte de vitesses un tel moteur pourrait être plus inconfortable à monter. Ce n’est pas seulement un problème pour le fabricant, mais aussi pour le cycliste lui-même qui, en cas de crevaison, doit d’abord débrancher le câble du moteur s’il doit remplacer la roue en cas de crevaison

Moteur central : c’est la solution la plus pratique, mais aussi la plus chère. Alors que les moteurs de moyeu peuvent également être montés sur des vélos standard (il existe de nombreux kits de conversion sur le marché), le moteur central ne peut pas être monté ultérieurement. Le cadre lui-même devra avoir une structure spécifique pour l’accueillir, à quelques exceptions près. A notre avis, c’est la meilleure solution, car le moteur ainsi positionné n’interfère pas avec le montage ou le démontage des roues et peut être combiné avec des capteurs de torsion et des capteurs de pédalage.

2. Batterie
La batterie est étroitement liée au moteur. Elle détermine la durée de vie de la batterie du vélo électrique, c’est-à-dire le temps et les kilomètres pendant lequel vous pourrez l’utiliser avant de devoir le recharger :

a) Technologie
Les batteries peuvent être des batteries au nickel métal hydrure (Ni-MH), au gel de plomb ou au lithium. Sans entrer dans les détails, les meilleures sont certainement les batteries au lithium, car ce sont elles qui garantissent le meilleur rapport poids/capacité. Cela signifie que par rapport aux batteries plomb-acide ou nickel-acide, les batteries au lithium seront les plus légères à la même capacité. De plus, les batteries au lithium nécessitent moins de temps de charge pour la même durée de vie

b) Capacité
La capacité d’une batterie indique la quantité de watts qu’elle peut fournir par heure (indiquée en wattheures, Wh). La quantité de Wh indique donc la quantité d’énergie que la batterie peut fournir au moteur du vélo. De toute évidence, plus on demande de l’aide au moteur, plus la durée de vie de la batterie sera courte. Pour calculer la capacité d’une batterie, il suffit de multiplier la tension (V) de la batterie par l’intensité du courant par heure (Ah), une batterie de 36 V et 10 Ah aura une capacité de 360 Wh. En dessous de 360 Wh on peut parler d’une batterie de faible capacité, alors qu’au-dessus de 450 Wh on parle déjà de batteries de grande capacité

c) Autonomie
Le calcul de l’autonomie moyenne d’une batterie n’est pas facile, car de nombreux facteurs entrent en jeu, dont la plupart ne dépendent pas des caractéristiques techniques du vélo (poids du cycliste, pente de la route, nature du terrain, niveau d’assistance, vitesse). De plus, la batterie elle-même vieillira au fil du temps, réduisant progressivement ses performances, jusqu’à ce qu’elle termine son cycle vers la troisième année. En général, on peut dire que les bicyclettes électriques modernes ont une autonomie élevée si elle est supérieure à 80 km, moyenne si elle se situe entre 80 et 50 km, et faible si elle est inférieure à 50 km.

d) Position
La position de la batterie est également importante, car elle affecte l’équilibre des poids du vélo. La batterie peut être placée soit sur le rack, soit sur le triangle du cadre. Ce deuxième emplacement est à privilégier, non seulement parce qu’il ne déséquilibre pas davantage la charge du vélo sur la roue arrière, mais aussi parce qu’il vous permet de libérer l’espace du support, sur lequel vous pouvez monter un panier ou un siège enfant.

3. Assistance au pédalage
Contrairement à un cyclomoteur, le moteur d’un vélo électrique doit s’arrêter complètement lorsque les pédales sont à l’arrêt. Voyons dans les sections suivantes en quoi consistent les capteurs qui permettent cela et comment les évaluer.

Le système de détection de pédalage vous permet d’indiquer à l’unité de commande du moteur quand l’activer. Il en existe deux types.

Capteur de rotation ou de pédalage : avec ce type de capteur, le consentement à l’activation du moteur est donné en même temps que le pédalage. En pratique, cela signifie que le capteur n’envoie le signal d’allumage du moteur que lorsqu’il détecte le mouvement des pédales. Ce système permet ce qu’on appelle le pédalage symbolique, c’est-à-dire qu’il est possible d’avancer sans effort réel des muscles, en se laissant transporter entièrement par le moteur. Nous vous rappelons cependant que pour être inclus dans la catégorie des vélos électriques, le moteur doit cesser de fournir de l’assistance lorsqu’il atteint 25 km/h, et ne peut être réactivé que lorsque la vitesse est passée en dessous de ce seuil.

Capteur d’effort : ce type de capteur détecte la pression exercée par le cycliste sur les pédales, et a l’avantage d’être activé en même temps que le premier coup de pédale, dès que le pied appuie sur la pédale. Le type d’assistance fournie est modulaire, c’est-à-dire qu’il augmente et diminue en fonction de l’effort que nous déployons. D’une part, cela rend le pédalage plus naturel et le cycliste est soumis à un véritable exercice physique, même léger. Par contre, il n’est pas possible de se laisser emporter entièrement par le moteur, puisqu’il s’arrête dès qu’il cesse de détecter la pression sur les pédales. Bien qu’il n’y ait pas de meilleur capteur, car tout dépend de vos besoins et de l’utilisation que vous voulez faire du vélo électrique, le capteur d’effort a l’avantage certain de garder vos muscles actifs, et est un excellent exercice.

Niveaux d’assistance
Les deux capteurs peuvent offrir différents niveaux d’assistance au pédalage. Il va d’un minimum de deux niveaux, à une moyenne comprise entre 3 et 5. Il est clair que plus le choix est grand, plus grande est la possibilité d’ajuster la poussée que l’on veut recevoir du moteur. Un moteur avec plus de 5 niveaux d’assistance peut être considéré de haute qualité, alors qu’en dessous de 3 nous parlons de moteurs économiques de basse performance.

4. Structure et châssis
Les évaluations de la structure sont similaires à celles qui devraient être faites lors du choix d’un vélo standard. Cependant, il est important de ne pas sous-estimer l’importance des composants physiques du vélo électrique, d’abord parce que la facilité d’utilisation du vélo en dépend largement, et ensuite parce qu’ils devront interagir avec les parties plus spécifiques du vélo électrique, telles que la batterie et le moteur. Dans les paragraphes suivants, nous traiterons séparément et en détail tous les aspects structurels qui doivent être pris en compte lors du choix d’un vélo électrique, en particulier le cadre, la fourche avec amortisseurs éventuels, la boîte de vitesses, le système de freinage et les roues.

Poids et dimensions
Il y a plusieurs aspects à considérer lors de l’évaluation du cadre d’un vélo électrique et deux des plus importants sont certainement le poids et la taille.
Aussi léger qu’un vélo électrique puisse être, il est peu probable qu’il soit capable de rivaliser en poids avec un vélo standard. En général, on peut considérer un vélo électrique en fonction de son poids :

Léger : poids inférieur à 20 kg
Poids moyen : entre 20 et 22 kg
Lourd : poids entre 23 et 28 kg
Très lourd : poids supérieur à 28 kg

A moins que vous ne décidiez de monter un kit de conversion sur un vélo normal, le cadre lui-même sera plus lourd, car il devra avoir une structure adéquate pour supporter le poids du moteur et de la batterie, lorsqu’il n’est pas directement adapté pour accueillir un moteur central. Il est donc important que le cadre soit à la fois robuste et léger, tout en étant disponible en différentes tailles (en jargon, tailles) pour mieux s’adapter au corps de l’utilisateur.

Forme
En ce qui concerne la morphologie du vélo, il convient de noter que même l’utilisation principale prévue d’un vélo exerce une influence sur la forme du cadre, qui aura tendance à être par exemple plus mince dans le cas d’un vélo de course et plus épais et robuste dans le cas d’un VTT. Ici, nous nous occupons principalement de vélos de ville. Bien que n’importe quel vélo puisse également être utilisé en ville, il est conseillé dans un vélo de ville que le guidon soit dans une position légèrement plus haute que celle d’un vélo de course, par exemple, afin d’assurer une position plus verticale de la colonne vertébrale, pour ne pas vous faire mal au dos et aux épaules en pédalant.

Toujours au sujet de la forme, disons que le marché des vélos pliants a explosé récemment, ce qui a également touché le monde des vélos électriques. Pouvoir plier le cadre de votre vélo est certainement un avantage supplémentaire, surtout pour ceux qui vivent en ville avec un manque de parking à vélo ou où le taux de vol est élevé, car cette caractéristique permet de garer le vélo confortablement à la maison ou au bureau.

Matériau
Le matériau du cadre est également important, car il influe directement sur le poids du vélo. Les matériaux les plus courants sont l’acier, l’aluminium et la fibre de carbone. La première est certainement la moins chère mais la plus lourde des trois, tandis que la fibre de carbone est la plus légère, mais sa résistance dépend du nombre de couches qui la composent. Pour plus de sécurité, il est conseillé de choisir un cadre en aluminium, légèrement plus lourd que la fibre de carbone, mais solide et polyvalent.

Fourche et amortisseurs
La fourche est la partie avant du cadre fourchu qui maintient la roue avant du vélo. Il peut être réalisé dans le même matériau que le cadre, en alliage amortissant ou équipé d’amortisseurs. Cette dernière est certainement la meilleure solution dans le cas d’un vélo électrique, car elle permet, en effet, d’amortir les coups et les impacts dus aux nids de poule ou aux terrains accidentés qui pourraient même dans certains cas endommager les parties les plus fragiles du moteur.

Freins
Dans ce cas également, nous pourrions entrer dans le détail, car il existe de nombreux types de freins et chacun a ses caractéristiques, ses avantages et ses inconvénients particuliers. De plus, nous ajoutons qu’il est souvent possible de trouver deux types de freins combinés l’un à l’autre (par exemple, le frein à disque sur la roue avant et le frein en V à l’avant), donc les combinaisons peuvent être très nombreuses.
Cependant, nous ne décrirons ici que les types de freins les plus couramment utilisés pour les vélos électriques, voir dans la liste ci-dessous :

Freins à tambour : ce sont des freins parmi les plus anciens et qui ont l’avantage d’être très économiques. Cependant, étant à l’intérieur des moyeux, les freins de ce type ont souvent des problèmes de surchauffe qui, à long terme, peuvent également déformer le système de freinage et réduire son efficacité.

Freins V-brake : ils sont certainement une excellente alternative aux freins à tambour. Ces freins sont une évolution des anciens freins amortisseurs, ils sont montés sur la fourche et au moment du freinage agissent directement sur la jante de la roue en la comprimant jusqu’à ce qu’elle arrête complètement le mouvement. Leur principal avantage est qu’ils nécessitent peu d’entretien et sont particulièrement faciles à changer une fois consommés. Cependant, si la roue est particulièrement sale, par exemple avec de la boue, les patins, c’est-à-dire la partie en contact direct avec la jante, avant que la roue puisse être arrêtée, feront un tour complet sur la couche de saleté qui la recouvre, ralentissant ainsi les temps d’arrêt.

Freins à disque : ils sont le haut de gamme dans le domaine des freins, car leur action directe sur le moyeu des roues ne pose aucun problème d’eau ou de boue, et ont une puissance de freinage supérieure. Encore plus performants sont les freins à disque hydrauliques plus chers, mais qui offrent l’avantage de moduler encore mieux le freinage.

Roues
Tout d’abord, il existe trois systèmes différents de mesure des roues : le système pays angolophone, qui utilise une mesure en pouces, le système ETRTO, ou ISO, qui est la norme de mesure européenne et consiste en une mesure en millimètres (souvent seul le chiffre est indiqué, sans la mention mm), et le marquage français, qui nous indique le diamètre extérieur de la roue en millimètres et est suivi par une lettre entre A et D qui indique la mesure du diamètre intérieur. Sur le net, vous trouverez des tableaux qui nous aident à comparer les différentes mesures, ainsi, par exemple, la taille d’une roue de 28″ sera indiquée comme 622 selon le système ETRTO et 700C selon le marquage français.

En général, le système le plus commun à trouver est celui qui exprime la taille de la roue en pouces. Les dimensions d’une roue peuvent varier de 12″ à 29″. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la hauteur du cycliste n’influence que partiellement le choix de la roue : seulement pour ceux qui ont moins de 1,60 m de hauteur, il est conseillé de choisir une roue de 26″ ou moins, alors que pour tous ceux qui dépassent cette hauteur le choix de la roue sera dicté par le type de vélo que vous voulez acheter. La roue standard pour les vélos de ville est de 28″.

Boîte de vitesses et engrenages
Dans le monde des boîtes de vitesses et des marches, nous pourrions ouvrir un discours séparé, qui pourrait être ennuyeux et complexe pour la plupart des gens. Pour choisir le système de transmission qui répond le mieux à vos besoins, il peut toutefois être utile de mentionner brièvement comment cela se fait et comment fonctionne le changement de vélo.

Fonctionnement de la boîte de vitesses
Dans la pratique, la transmission du mouvement d’une bicyclette se fait par deux roues dentées reliées par une chaîne, dont la première, appelée couronne, est entraînée par le mouvement des pédales, tandis que la seconde, appelée pignon, est légèrement plus petite et montée sur le moyeu de la roue arrière. L’engrenage composé des pédales et de la couronne avant est appelé pédalier. Grâce aux pédales, nous déplaçons la couronne, qui à son tour transmet la force motrice au pignon à travers la chaîne, en faisant tourner la roue arrière. La couronne et le pignon peuvent être équipés de plusieurs roues dentées de différentes tailles, de sorte qu’il est possible de modifier la « dureté » de l’engrenage en fonction des besoins, dont dépend la force qui doit être appliquée sur les pédales pour déplacer le vélo.

Vélo électrique à rapport unique
Le mécanisme de transmission le plus simple est celui avec un seul pignon, et fournit une seule couronne pour le pédalier et une seule roue dentée pour le pignon.
Les vélos équipés de ce type de transmission ne sont généralement pas recommandés en ville, car la présence d’un rapport unique ne permet pas de moduler la poussée que l’on doit donner aux pédales pour faire avancer le vélo, une caractéristique qui serait utile par exemple en présence de montées ou après un arrêt.

Bicyclette électrique avec dérailleur arrière
Comme je l’ai dit, plus nous avons de roues dentées, plus nous aurons de vitesses sur nos vélos. Le type de transmission le plus courant est celui qui n’a qu’une couronne sur le pédalier et plusieurs pignons de différents diamètres sur le moyeu, également appelé vitesse. Il est clair que plus nous avons de vitesse disponible, plus grande est la possibilité de moduler la force que nous aurons à exercer sur les pédales en fonction du type de terrain et de sa pente. C’est certainement le type de transmission le plus approprié pour tout le monde, car l’engrenage est réglé uniquement en fonction du diamètre des pignons et ne nécessite donc qu’un seul dérailleur (le plateau qui vous permet de déplacer la chaîne d’un pignon à l’autre). Un vélo de ville a une moyenne de 7 vitesses.

Bicyclette électrique avec deux dérailleurs
Un cycliste plus expérimenté, ou en général qui a un esprit plus mathématique, peut essayer d’utiliser des systèmes de transmission avec deux dérailleurs, un avant et un arrière : dans ce cas, en effet, nous aurons non seulement plus de vitesse, mais aussi plus de couronnes sur le pédalier, jusqu’à un maximum de 4, le réglage du bon rapport sera donc plus complexe, car pour ce faire il faut calculer le bon ratio entre le diamètre du pignon et celui de la couronne.

Certes, ce type de transmission est recommandé pour ceux qui veulent un vélo de montagne électrique, car il vous permet d’aborder avec agilité tout type de pente, mais en même temps, il faudra une certaine compétence dans l’utilisation du vélo.

5. Ordinateur de bord et accessoires
Le dernier facteur que nous suggérons de prendre en considération lors du choix d’un vélo électrique est celui qui prend en compte certains composants supplémentaires qui peuvent rendre son utilisation plus confortable : nous faisons référence en particulier à l’ordinateur de bord, mais aussi à tout autre accessoire qui peut être fourni avec le vélo. Nous traiterons séparément de ces deux composantes dans les prochaines sections.

Ordinateur de bord
L’ordinateur de bord contrôle le moteur et se trouve généralement sur le guidon. Il en existe plusieurs types. Les moins chers sont généralement en matière plastique, ils indiquent seulement l’état de charge de la batterie et vous permettent de sélectionner le niveau d’assistance souhaité. Les plus chères, en revanche, intègrent diverses fonctions, comme l’odomètre et la possibilité de régler la puissance fournie par le moteur.

D’autres ont également un GPS et peuvent être connectés à votre smartphone via la technologie Bluetooth. La complexité de l’ordinateur de bord influe sur le prix global du vélo, donc sur un vélo électrique très bon marché, nous trouverons difficilement un écran avec GPS intégré, alors que sur les vélos haut de gamme, vous pouvez attendre une bonne qualité de l’ordinateur. Pour cette raison, certains constructeurs préfèrent adopter des solutions hybrides : les vélos sont équipés d’un ordinateur de bord de base, mais l’utilisateur a la possibilité d’intégrer les fonctions manquantes télécharger une application spéciale sur le téléphone, qui peut être attaché au guidon du vélo grâce à un support spécial, généralement équipé d’un port USB.

Accessoires
Chaque fabricant peut alors choisir de personnaliser le vélo électrique produit avec une série d’accessoires en fonction du type de cycliste vers lequel vous souhaitez vous tourner. Dans le domaine des vélos de ville électriques, la présence de garde-boue et de porte-bagages sera certainement fondamentale.

La première est en fait très utile pour ceux qui veulent faire du vélo un usage quotidien, car elle permet de ne pas salir ses vêtements quand le sol est mouillé ou boueux. La seconde permet d’attacher à la moto un panier arrière, un siège pour enfant ou des sacs spéciaux pour l’ordinateur, ce qui rend le vélo polyvalent pour tous les mouvements et pour différents types d’utilisation.

Enfin, certains vélos sont équipés d’un siège ergonomique, pour offrir un siège plus confortable, ou d’un panier avant pour transporter par exemple le sac ou un sac à dos. Ce sont certainement des accessoires utiles, mais il faut dire qu’ils peuvent être achetés ou changés en fonction de vos besoins, même plus tard, à un coût très faible.

Les matériaux sont-ils importants ?

Le composant du vélo électrique pour lequel il est certainement nécessaire d’accorder une attention particulière aux matériaux est certainement le cadre. Comme nous l’avons vu, le matériau du cadre d’une bicyclette est extrêmement important, non seulement parce qu’il influe sur le poids total (une bicyclette plus lourde nécessitera en fait plus de poussée, bien qu’elle puisse être plus robuste et résistante aux chocs), mais aussi parce qu’elle doit être suffisamment robuste et flexible pour résister aux coups causés par les trous ou les irrégularités du sol. Comme nous l’avons vu, le cadre est généralement fait d’acier, d’aluminium ou de fibre de carbone, et, s’il est vrai que la fibre de carbone est le matériau le plus léger et en même temps résistant (bien que la résistance dépend du nombre de ses couches), nous pensons que l’aluminium est un excellent compromis entre légèreté, solidité et prix.

Le prix est-il important ?

L’achat d’un vélo électrique est toujours un achat important, car il passe d’une fourchette de prix basse que l’on peut indiquer entre 700 € et 1500 € à une fourchette de prix moyenne entre 1500 € et 3000 €, pour atteindre une fourchette de prix élevée au-dessus de 3000 €. Le prix est influencé par divers facteurs, notamment la qualité des composants utilisés, il est donc conseillé de ne pas aller à l’épargne afin de ne pas avoir à courir le risque de devoir investir beaucoup d’argent du mécanicien pour la réparation ou le remplacement des éléments individuels. D’autre part, vous pouvez également trouver d’excellents vélos électriques à prix moyen ou bas, tant que vous n’attendez pas des caractéristiques particulièrement avancées, comme un ordinateur de bord très avancé, ou une batterie avec une très longue portée.

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